Jan Andrews

Lorsque les chèques de DPP ont été émis pour la première fois, nous nous étions rendus à un endroit particulier, dont le nom m’échappe à présent, pour les recevoir en personne. Tous pensaient ne recevoir que des miettes, mais des cris de joie et de satisfaction se sont fait entendre à mesure que nous nous rendions compte que les enveloppes contenaient de l’argent réel. En prenant connaissance du paiement auquel elle avait droit, une écrivaine s’est alors mise à pleurer; grâce à cet argent, elle était assurée de pouvoir payer l’épicerie le mois suivant. Chaque fois que je reçois un chèque, je pense à cela, parce que ce chèque me sauve encore la vie, et qu’en tant qu’écrivaine, il représente une grande partie de mon gagne-pain. Le montant que je reçois peut sembler dérisoire pour un politicien, mais pour moi, il est énorme.

Citation tirée de Writer’s Testimonials about the Public Lending Right, un recueil de témoignages d’écrivains colligés par la Writer’s Union of Canada, à l’occasion du 25e anniversaire de la Commission du droit de prêt public (2011).